A PROPOS

Parcours d'un ingénieur du son musicien

Je m’appelle Jean Loup Pecquais, je suis né à Cherbourg en 1994.

J’ai commencé mon parcours musical à dix ans, par la pratique de la guitare et la découverte d’artistes comme Pink Floyd, Hendrix et Eric Clapton. Initié par mon père, j’ai rapidement évolué dans ce monde en autodidacte, parfois aidé par des ressources trouvées sur internet, mais souvent seul. Ne lisant et n’écrivant pas la musique, la solution informatique est devenu mon substitut à la partition et, dès la fin des années deux-mille, je me servait déjà d’une mauvaise interface audio et d’un Cubase récupéré dans les confins du web pour fixer la musique qui se baladait entre mes deux oreilles.

Mon adolescence fut nourrie par des groupes comme Dream Theater, Porcupine Tree, Opeth et toute la clique des formations estampillées “prog” de cette décennie. Sous l’impulsion d’amis, j’ai également découvert Björk, Gojira, Meshuggah et bien d’autres artistes. Toute cette effervescence musicale culmine en 2013  avec la sortie de l’album The Raven That Refused To Sing, qui termine d’achever ma passion pour Steven Wilson.

En 2014, je rentre à Prép’art à Nimes pour préparer le concours d’entrée de l’ENS Louis Lumière que je finis par intégrer en 2016. Au cours de ces études, je découvre le travail du son non plus comme un simple processus de fixation sur un support mais aussi comme un champ créatif tout aussi signifiant qu’une composition musicale. Ce cursus de cinq ans aura été riche en musique (je découvre les joies de la musique “savante” du début du XXème siècle avec Stravinsky, Ravel, Holst, et d’autres compositeurs un peu plus tardifs comme Britten, Hives et Reich), riches en rencontres humaines et également en projets musicaux en tout genre. Je vous invite à visiter la page “discographie” de ce site si vous êtes curieux sur ce sujet. Je me spécialise dans la production de musiques actuelles (Rock, Jazz et autres joyeusetés).

Je suis diplômé en 2019 avec un mémoire de fin d’étude proposant une alternative au potentiomètre de panoramique. Ce sujet me permet de rencontrer Gaël Martinet et de passer cinq mois dans son entreprise, Flux::, pour achever mon travail de recherche. Ce stage m’aura permis de découvrir le monde de l’audio immersif avec le SPAT Revolution et de m’impliquer dans différents projets immersifs.

Je suis maintenant ingénieur du son indépendant. Sur mon temps libre, je compose ma musique, souvent seul, parfois accompagné d’autres gens, mais toujours assidûment. Je pratique aussi la lutherie très amateur et la cuisine du dimanche midi.